Claire Tourneret de Haas

Claire Tourneret de Haas, can­di­date à la pré­si­den­tielle 2022
Biographie

Le par­cours d’une éprise de jus­tice d’écolonomie et de démo­cra­tie qui a sur­mon­té « presque » tous les obs­tacles que des indi­vi­dus, qui uti­lisent les pou­voirs qui leur sont confiés de manière mal­veillante, ont mis sur sa route.

Fille d’un ingé­nieur en élec­tro­nique pas­sion­né de ciné­ma et de musique et d’une maman ins­ti­tu­trice en Maternelle pas­sion­née de théâtre, tous deux bri­co­leurs en diable (à part les murs por­teurs et le toit, ils construi­ront ensemble toutes leurs mai­sons), dès son plus jeune âge, la jeune Claire prend le goût de la fabri­ca­tion et de l’édification, du faire avec ses mains et sa tête. Toute sa vie elle nour­ri­ra son ima­gi­naire autant de BD de vul­ga­ri­sa­tion « scien­ti­fique », que d’essais phi­lo­so­phiques ou poli­tiques, et chaque fois s’attachera, mal­gré l’ambition, à les réa­li­ser. Puis tout au long de sa vie, elle ne ces­se­ra d’appréhender toutes sortes de mode de créa­ti­vi­té sus­cep­tibles de construire des mondes nou­veaux : pho­to­gra­phie, ciné­ma ; mon­tages vidéo… l’artistique venant tou­jours se mêler har­mo­nieu­se­ment au « tech­no­lo­gique » ; sans que l’un prenne le pas sur l’autre.

Au début de l’adolescence, elle a la chance d’être inté­grée dans le Collège pilote de Marly le Roi (Yvelines). Ce dis­po­si­tif sco­laire est ani­mé par des pro­fes­seurs « vision­naires » qui avaient su comme per­sonne anti­ci­per les futurs besoins d’une socié­té res­pon­sable. Déjà en 1974 , ils avaient per­çu qu’il fal­lait façon­ner un nou­veau type d’être humain beau­coup plus auto­nome, que ceux sor­tis des siècles pré­cé­dents. Toute l’architecture du col­lège est pen­sée afin de favo­ri­ser l’épanouissement des élèves. Par exemple chaque niveau 6° 5° 4° 3° dis­pose d’un bâti­ment en forme de trèfle à 4 feuilles ; chaque feuille étant dédiée aux même élèves d’une classe toute l’année ; sauf salle spé­ciale : labos ; ate­lier cui­sine ; pein­ture ; etc… ce sont les pro­fes­seurs qui viennent aux élèves dis­pen­ser leur matière. Le centre du trèfle, lieu de l’inter-classe est un forum flan­qué d’une volée de 3 marches qui ser­vi­ront de bancs ou d’estrade… Un réseau câblé per­met, à par­tir d’un pla­teau TV, de créer et de dif­fu­ser des émis­sions de TV dans toutes les classes. Ce qui moder­nise l’exercice clas­sique de l’exposé. D’autre part les élèves sont ini­tiés très tôt à la recherche docu­men­taire. Certaines éva­lua­tions ou inter­ro­ga­tions se font déjà de manière inter­ac­tive, à par­tir de ques­tion­naires à choix mul­tiples… Toute la péda­go­gie étant cen­trée sur l’hypothèse, qu’un élève peut très tôt être auto­nome, et faire du groupe auquel il appar­tient un groupe res­pon­sable, qui pos­sède les tech­niques et les méthodes lui per­met­tant de s’auto-discipliner et de rayon­ner au delà de son cercle.

Cet appren­tis­sage pré­coce de la liber­té de paroles qui assume la contre­par­tie de la res­pon­sa­bi­li­té de ses actes et la tenue de ses enga­ge­ments s’ancrera de manière indé­lé­bile dans l’esprit de cette ainée d’une fra­trie de quatre ; créant chez elle une confiance inébran­lable en l’être humain ; et en sa volon­té, par le tru­che­ment des groupes aux­quels il appar­tien­dra tout au long de sa vie, de faire « socié­té » capable alors de peser col­lec­ti­ve­ment sur la marche du monde.

Puis forte de ses com­pé­tences acquises très jeune, elle sera diplô­mée men­tion très bien en 1984 de « l’IMAC ins­ti­tut image et com­mu­ni­ca­tion » à l'université de Paris XIII. Sa vie pro­fes­sion­nelle sera donc consa­crée à la trans­mis­sion des savoirs et à la vul­ga­ri­sa­tion scien­ti­fique, via les nou­velles tech­no­lo­gie de l’information, de l’image, du son et des télécommunications.

Dans cet uni­vers bouillon­nant d’innovations au niveau mon­dial, ses pre­mières années furent occu­pées très rapi­de­ment à bâtir l’avenir de ces tech­no­lo­gies du savoir pour tous, avec les autres pion­niers du numérique.

Mais très vite la réa­li­té de la socié­té fran­çaise « mal­trai­tante » va la rat­tra­per. Et 20 à 30 ans plus tard, il lui faut déchan­ter. Au lieu d’avoir bâti des outils d’un soft power paci­fique (pos­si­bi­li­té pour cha­cun de ne plus dépendre d’autorités mal­veillantes, d’assurer sa sur­vie et celle de sa famille faci­le­ment, de pen­ser libre­ment en réflé­chis­sant par lui-​même, afin que cha­cun soit le meilleur à déci­der de son des­tin, par­ti­ci­pant grâce à ses talents et ses efforts à la créa­tion de bien­faits et de richesses qui pro­fi­te­ront à tous…), elle se retrouve tou­jours face un peuple de mou­tons prêts à suivre n’importe quelle auto­ri­té même arro­gante et mal­veillante ; une mino­ri­té d’individus tri­cheurs qui s’attribuent des légi­ti­mi­tés en écra­sant l’autre ou en lui créant des dom­mages ; des indi­vi­dus malades qui n’ont qu’une obses­sion pour se sen­tir exis­ter comme tous les socio­pathes : contrô­ler l’autre, ses faits et gestes et tout ce qui lui arrive, jusqu’à main­te­nant contrô­ler ce qu’il pense, pour lui indi­quer ce qu’il devra pen­ser ! Dans un tel sys­tème d’organisation per­verse via la cap­ta­tion moné­taire par quelques traîtres à l’humanité, Les tech­no­lo­gies deviennent l’Alpha et l’Omega d’une mino­ri­té cruelle et mal­trai­tante prête au pire pour domi­ner et déci­der de la vie de tous les ter­riens (les puces deve­nant des micro-​chaînes visant à nous faire prendre des ves­sies pour des lan­ternes)… En même temps que les anciens pou­voirs guer­riers du « hard power », au lieu de gérer la pla­nète et ses res­sources en bon père de famille ou en bon inten­dant, sont en train de finir leur tra­vail de pillage et de des­truc­tion de notre envi­ron­ne­ment, parce qu’ils haïssent toute pos­si­bi­li­té de diver­si­té qui, pensent-​ils s'ils les lais­saient co-​exister à coté d’eux, leur feraient de l’ombre (syn­drome des indiens d’Amériques).

En paral­lèle à ce par­cours pro­fes­sion­nel d’éclaireur, Citoyenne active, Claire Tourneret de Haas a eu l'occasion d'expérimenter de nom­breuses moda­li­tés d'exercice de « démo­cra­tie par­ti­ci­pa­tive » ; cela dans des contextes réels ou dé-​matérialisés, avec notamment :

  • sous la hou­lette du dépu­té Christian Blanc, nous avons réa­li­sé l'étude avec des citoyens volon­taires de la fai­sa­bi­li­té des pôles de com­pé­ti­ti­vi­té (Rapport minis­té­riel sur les Pôles de croissance).
  • Au sein des asso­cia­tions de l'Ami public ou de parents d’élèves, elle a orga­ni­sé et ani­mé de nom­breux débats, – notam­ment celui sur l’école en 2004 ; la réflexion citoyenne sur le fias­co des élec­tions en 2001 ; les débats sur la consti­tu­tion euro­péenne ; puis ceux sur la jus­tice en 2006 visant à sen­si­bi­li­ser les can­di­dats avant les élec­tions présidentielles ;
  • mais à l’aide de plu­sieurs Internautes moti­vés qui n’ont fait que tra­vailler à dis­tance et par email sans jamais se ren­con­trer, elle a aus­si rédi­gé plu­sieurs réformes ! Dans ces années 2004–2010, nous avons réus­si à pro­duire plu­siuers pro­jets de réformes très effi­caces et peu coû­teuses : réforme de l'Education Nationale, une sur la décen­tra­li­sa­tion, une sur la jus­tice et une autre sur l’économie à par­tir de l’Innovation.

Puis forte de toutes ces expé­riences de démo­cra­tie par­ti­ci­pa­tives, en 2009 elle crée la Start-​up Citizen Média, basée sur un modèle éco­no­mique « des jeux mas­si­ve­ment multi-​joueurs » qui a pour voca­tion de faire concur­rence aux GAFAM et de deve­nir le lea­der fran­çais mon­dial à la tête d’une nou­velle indus­trie cultu­relle aux poten­tiels pha­ra­mi­neux… Une indus­trie non pol­luante par essence, puisque qu’il s’agit d’exploiter une matière que nous espé­rons en quan­ti­té infi­nie : la matière grise.

Sauf qu’épreuve ultime, en 2015, au moment où la start-​up est prête à prendre son envol, les appé­tits féroces vont faire de même… Certains inves­tis­seurs, affir­mant que les femmes ne sont pas faites pour diri­ger les entre­prises tech­no­lo­giques d’une aus­si grande enver­gure, vont aller bra­der notre tech­no­lo­gie à de vieux bar­bouzes qui, pour s’emparer du patri­moine d’autrui sans efforts, font croire aux entre­pre­neurs de ce pays que, quand ils les dépouillent, ils agissent au nom de la Justice et du peuple. D'où cette déci­sion de des­ti­tuer la pré­si­dente, prise en 1 heure de temps et sans débat contra­dic­toire ; va s’en suivre le pire cal­vaire que peut vivre un être humain au XXIème siècle…une vie de ter­reur et de bar­ba­rie que nul n’aurait pen­sé ima­gi­nable dans un état de droit.

Car à par­tir de là, Claire TOURNERET de HAAS, est tom­bée entre les griffes d’un man­da­taire judi­ciaire, qui avec la com­pli­ci­té des pro­cu­reurs de la République, des juges, des magis­trats, des avocats…et de tous ces faux pro­fes­sion­nels du droit, de la banque, de l’administration fis­cale… n’auront plus qu’une chose en tête : la pri­ver de tous ses droits ; la mettre en pri­son ou en hôpi­tal psy­chia­trique, lui reti­rant peu à peu et à petit feu (la jus­tice est lente), à coups de tor­tures du droit et de la logique qui brisent tout enten­de­ment, tous les moyens de vivre digne­ment, voire de sur­vivre… tous ces pré­da­teurs agis­sant en bandes orga­ni­sées depuis tant d’années qu’ils sont intouchables…

Ayant com­pris très vite, que ce sort ne lui était pas réser­vé (le sui­cide chez les entre­pre­neurs qu’on endette, pour ensuite les liqui­der, est un pro­blème de san­té publique), celle-​ci a fait de ce com­bat contre la bar­ba­rie infli­gée par la jus­tice son che­val de bataille… de ses der­nières années ! Un com­bat qu’il n’est pas ques­tion de perdre car cette impé­ri­tie de la jus­tice est la cause de dizaines de mil­liers de tra­gé­dies par an sur notre ter­ri­toire Français.

Voici ma déclaration en tant que candidate à l'élection présidentielle 2022 dont une partie avait été faite le 14 juillet 2021.

En effet, en ce jour de com­mé­mo­ra­tion de la PRISE de la Bastille et suite à la PRISE de déci­sion de Macron et de ses sbires d'affaiblir notre pays, il nous faut UNE PRISE DE CONSCIENCE et UNE PRISE de POUVOIR sérieuse qui puisse remettre de l'ordre, de la san­té, de la bon­té, de la beau­té et de la sécu­ri­té, dans notre pays.

Nous avons lais­sé plus que leurs chances à ces incom­pé­tents et à ces nou­veaux #FRANCEPSTEIN de "la prise de déci­sion pour autrui" de mon­trer leur capa­ci­té à nous gou­ver­ner ! Ces der­niers mois de pro­pa­gande nous ont démon­tré que désor­mais ce serait un dan­ger extra­or­di­naire pour le peuple fran­çais, si ces homo­non­cules mal for­més conser­vaient leur pouvoir !

Car iné­luc­ta­ble­ment, s’évitant d’avoir à subir les consé­quences des déci­sions qu’ils prennent dans leur bun­ker, ces fils et petits fils de familles escla­va­gistes ou de pro­fi­teurs tri­cheurs, ils ne savent que tout détruire.

Ce qui se passe en ce moment dans nos pays dit « civi­li­sés » pour­rait n'être pas fic­tif et res­sem­bler, peut-​être en pire, à des évè­ne­ments les plus sombres de l'histoire humaine.

Je ne pose pas cette can­di­da­ture pour moi même et satis­faire mon égo et mon besoin de pou­voir.
J’ai été toute ma vie chef d’entreprise et je sais ce que c’est que d’avoir du pou­voir ou de l’autorité.
Sauf qu’à l’inverse des petits bleu-​bites qui nous dirigent ou veulent déter­mi­ner notre des­tin à l’image de leur peti­tesse d’esprit, je n’ai jamais joui d’avoir du pou­voir sur autrui. Le pou­voir c’est mon pou­voir sur moi seule et mes pen­sées et mes actes. Je veille à ce qu’ils soient pré­cis et res­pec­tueux des autres ! Jamais une de mes déci­sions n’a créé de dom­mages à autrui ; que ce soit à court, moyen et longe terme.

…mais parce que j'aime pro­fon­dé­ment mon pays… et que je suis cer­taine que notre peuple vaut bien mieux que ce que lui pro­posent ces truands que sont tous deve­nus ces poli­tiques de quelque bord qu'ils soient ! Je suis fière de notre his­toire com­mune ; j’ai confiance en ce que les fran­çais, de géné­ra­tion après géné­ra­tion, en rédi­geant soi­gneu­se­ment nos lois com­munes, ont essayé de faire au mieux pour le bien de tous…Ils ont su inven­té des méca­nismes pour que nous puis­sions com­mer­cer à échan­ger ensemble, sans nous oppo­ser les uns aux autres.

Aussi je n’accepte pas qu’une bande de van­dales sui­vis par des mou­tons soit en train de tout nous saccager…

Il suf­fit, le monde va à vau l'eau à cause de tous ces psy­cho­pathes qui ont pris le pou­voir par­tout où c’était possible.

Je pense que du fait de mon expé­rience hors norme, j’arriverai à de bien meilleurs résul­tats que tout ce ramas­sis de médiocres publi­ci­taires sans âme qui réus­sissent à s’imposer dans nos vies non pas par la force de le sagesse, mais par la force bru­tale et cruelle de la bêtise.

Nous ne sommes même plus devant de la poli­tique poli­ti­cienne ! Nous sommes devant des escrocs qui ont infil­tré tous les lieux de pou­voir… et qui les uti­lisent non pas dans le res­pect des lois et des leurs mis­sions de ser­vice public, mais pour satis­faire leurs egos malades.

D’où au lieu de nous gou­ver­ner à coup de déci­sions sages et rai­son­nables, ces imbus d’eux-mêmes qui n’écoutent per­sonne, ne font que s’entendre entre eux, pour nous anéan­tir toute pos­si­bi­li­té de futur digne d'être vécu.

Pour nous débar­ras­ser de ce que je nomme la « féro­ci­té blanche » en réfé­rence au livre de Rosa Amelia Plumelle-​Uribe , il n'y a pas d’autres solu­tion que de comp­ter sur tous les hommes et les femmes de bonne volon­té de ce pays… D’où qu'ils viennent ou reviennent… même du fin fond du désespoir…

Si je me pré­sente à cette élec­tion, c’est que je pense que cette fois, c’est seule­ment par le droit et la rai­son, que nous repren­drons notre des­tin en main… la voie des élec­tions pré­si­den­tielles et légis­la­tives est une de ces portes ouvertes qui nous per­met­tra de renou­ve­ler pro­fon­dé­ment le fonc­tion­ne­ment de toutes nos ins­ti­tu­tions… et de nous assu­rer que d’autres per­son­na­li­tés (non cor­rup­tibles) puissent prendre le pou­voir de manière paci­fique et démo­cra­tique… Il faut que nous réus­sis­sions à mettre enfin à la tête de ce pays des hommes et des femmes sérieux et ani­més de la seule volon­té d'édifier un monde dans la ver­sion la plus sublime de ce que nous rêve­rions d'édifier !

Sauf que peu de per­sonnes à l’heure actuelle, ont les épaules assez larges : et pour gou­ver­ner ; et pour, avant d’arriver à ces postes, affron­ter les hommes ou les femmes qui gou­vernent depuis des années.…

Ces gens occupent le pou­voir par la force de leur seule parole et de leur mau­vaise foi sans borne.
Pour cela ils se sont empa­rés de tous les médias mains­tream et entendent par la cen­sure des réseaux muse­ler toute voix dis­cor­dante.… C’est pour­quoi, avant de reprendre notre sou­ve­rai­ne­té, c’est avec notre seule parole qu’il nous fau­dra affron­ter les tricheurs…

Des tri­cheurs tout puis­sants puisqu’ils dis­posent de moyens hors norme pour faire bas­cu­ler l’opinion et tru­quer les élec­tions en répan­dant un dis­cours de peur, voire en orga­ni­sant des opé­ra­tions type « Reichtag » qui auront pour but de décré­di­bi­li­ser leurs oppo­sants … des pro­cé­dés qui, on se sou­vient, avaient ame­né Jean-​Marie Le Pen au 1 er tour de la pré­si­den­tielle. A chaque fois c’est le même coup ; faire peur et créer de l’insécurité pour faire croire que seules des per­sonnes auto­ri­taires pour­ront rame­ner l’ordre ; éli­mi­nant ain­si toute les autres forces vives por­teuses d’autres pos­sibles ou d’autres pro­jet de société.

C’est pour­quoi, même si cela paraît fou, la seule stra­té­gie gagnante pour se débar­ras­ser à jamais de ces impos­teurs est dans un pre­mier temps non pas d’avoir des idées des pro­grammes (ce qui n’est que de la com­mu­ni­ca­tion poli­tique) mais d’avoir une per­son­na­li­té forte qui, s’appuyant sur tous les groupes citoyens exis­tants, gagne­ra ces élec­tions en 2022…

Une per­sonne intègre, qui n’a jamais failli dans toute sa vie, agis­sant avec cou­rage et déter­mi­na­tion face à l’inconcevable, l’horrible … Il faut donc une per­son­na­li­té comme la mienne capable de mobi­li­ser les âmes et les hommes ; une per­sonne sin­cère et authen­tique qui jamais ne pour­ra déce­voir ou men­tir ; car elle ne pro­met­tra jamais ce qu’elle ne pour­rait pas être cer­taine de tenir…

Alors : pour­quoi je suis la meilleure can­di­date pour les élec­tions pré­si­den­tielles de 2022 ?

Parce que je suis comme vous éle­vée par une famille nor­male, j'ai ten­té comme vous de me faire une place, une bonne vie dans cette socié­té fran­çaise, sans pour cela avoir besoin d’écraser l’autre ou de lui cau­ser des dommages.

Or force est de consta­ter que je n'ai ren­con­tré que piège et mal­veillance de la part de toutes les ins­ti­tu­tions de mon pays, et notam­ment de la part de la jus­tice qui en réa­li­té a sys­té­ma­ti­que­ment défen­du mes agres­seurs et les tri­cheurs qui ne res­pectent aucune loi.

Par exemple alors que j'ai mon­té une start-​up qui avait pour objet de concur­ren­cer les GAFAM étran­gères, la BPI, puis les impôts, puis les banques, et au final la jus­tice, n'ont ces­sé de me mettre des bâtons dans les roues, alors que pen­dant le même temps avec l’argent public, ils fai­saient des ponts d'or aux fils de familles riches qui ne pré­sen­taient que des entre­prises « gad­gets ». J'ai décou­vert un sys­tème de l'innovation bou­clé sur lui-​même avec des acteurs qui ensemble blan­chissent l'argent public en argent pri­vé, redon­nant sous cou­vert de CIR et CICE tou­jours au mêmes. Bloquant toute pos­si­bi­li­té de déve­lop­pe­ment éco­no­mique car ce ne sont pas les riches qui pro­fitent des dys­fonc­tion­ne­ment de la socié­té, qui vont nous inven­ter de nou­veaux concepts de rup­tures qui leur leur ôte­rait leur pré­émi­nence et leurs privilèges.

Vous n'imaginez pas ce que j'ai été capable de faire pour tout ceux qui étaient dans les mêmes pro­blèmes que moi ? Vous n'imaginez pas com­bien de fois, j'ai pris le tau­reau par les cornes, et que je me suis dres­sée devant les irres­pon­sables pour les contraindre à résoudre les pro­blèmes de la manière dont ils étaient sen­sés le faire, payés de leurs bons salaires et de la sécu­ri­té de l’emploi pour cela. Vous n'imaginez pas quelles réponses ces pri­vi­lé­giés (ces "sans sous­sailles » comme les appelle mon fils) ont osé me for­mu­ler, mon­trant chaque fois leur pau­vre­té d’esprit ?

Ce que j'ai fait toute ma vie pour chan­ger le monde que ce soit à tra­vers mon entre­prise, mes asso­cia­tions, mes com­bats du quo­ti­dien.. .ja vais le faire main­te­nant pour vous tous.

Si je suis votre lea­der et votre repré­sen­tant, sachez que j'irai jusqu'au bout ! Je n'aurais peur de rien ; ni de per­sonne ! Je vous ferai peu de pro­messes, mais toutes ces pro­messes seront tenues.
Et elles auront tôt fait de réveiller ceux qui depuis 40 ans ne font plus rien pour leur pays mais favo­risent les cri­mi­nels, Car quand je m'engage, je m'engage sur un résul­tat et je n'ai de cesse que d'atteindre mon résul­tat (ou plus d'ailleurs) car je déteste perdre. Je ne peux pas comme tous les autres me per­mettre de vous duper en vous pro­met­tant des lunes que Nul ne pour­rait tenir.

Mes propositions une fois portée au pouvoir

C’est d’ailleurs pour cela qu’au delà insuf­fler un nou­vel esprit sur tout le pays en ras­su­rant mes conci­toyens les plus simples et probes que leur vie va chan­ger dura­ble­ment, mon pro­gramme de pro­po­si­tions (que je détaille dans un autre docu­ment) ne sera pas pléthorique..

Ce seront des pro­po­si­tions concrètes limi­tées dans leur nombre et dans leurs détails afin que leur mise en œuvre soit rapide et facile tout en entraî­nant chaque fois des spi­rales bien­fai­santes et vertueuses.

Ces pro­po­si­tions, résul­tant de mon expé­rience des prin­ci­pales ins­ti­tu­tions du pays, et doivent per­mettre avec peu d’effort de pro­vo­quer des effets de levier for­mi­dables. Un cer­tain nombre, sont déjà prêtes visant à mettre au pas les ins­ti­tu­tions qui se sont dévoyées et ont détour­né le sens de leur mis­sion : une réforme de la jus­tice ; une réforme de décen­tra­li­sa­tion ; une réforme de l’éducation natio­nale ; une réforme de la fis­ca­li­té de l’innovation et de la redis­tri­bu­tion d’argent public et d'aides d’états.

Aussitôt ins­tal­lée au pou­voir, un pro­ces­sus de type « consti­tuant » sera lan­cé par un réfé­ren­dum : « voulez-​vous chan­ger la consti­tu­tion de la France ? ». Avec l’organisation de débats et de fabri­ca­tion d’information impartiale.

Des appels à la négo­cia­tion seront lan­cés à la Cour euro­péenne pour que notre pays retrouve sa sou­ve­rai­ne­té per­due à cause du trai­té de Lisbonne, et dans le dos du peuple. Cet acte fort lan­ce­ra le débat en EUROPE sur ses dérives cau­sés par de hauts fonc­tion­naires peu ins­truits du monde, ou aus­si remettre en cause le sys­tème de lob­byistes, les pri­vi­lèges des dépu­tés, etc…

Puis nous lan­ce­rons les bases de trans­for­ma­tions d’envergure de plus longue haleine visant tout d’abord à ré-​informer le public, lui redon­ner le gout de l’esprit cri­tique ; des facul­tés humaines que la pro­pa­gande poli­tique a mal­me­nées pen­dant des années…

Ceci devrait à terme don­ner envie à cha­cun de s’occuper de poli­tique au sens noble du terme.

C’est la seule solu­tion pour construire ensemble une démo­cra­tie durable, qui ne dépen­dra plus des coups d’Etats de quelques-​uns qui nous font croire qu’ils sont légi­times à déci­der à notre place, à entrer et à contraindre nos vies. Avant la fin du man­dat pré­si­den­tiel, seront ins­tal­lés des ver­rous juri­diques à tous les niveaux (élec­tion, vote blanc, RIC etc…) qui devront évi­ter défi­ni­ti­ve­ment les excès de pou­voir que nous avons connus ; qu'il ne puissent jamais plus se repro­duire ; éli­mi­nant du jeu poli­tique toutes les oli­gar­chies com­po­sées de déci­deurs incompétents.

Car comme l’appelait de ses vœux Tocqueville, il fau­dra remettre à l’ordre du jour une science poli­tique pour tous capable d’ : « Instruire la démo­cra­tie, rani­mer s’il se peut ses croyances, puri­fier ses mœurs, régler ses mou­ve­ments, sub­sti­tuer peu à peu la science des affaires à son inex­pé­rience, la connais­sance de ses vrais inté­rêts à ses aveugles ins­tincts ; adap­ter son gou­ver­ne­ment aux temps et aux lieux ; le modi­fier sui­vant les cir­cons­tances et les hommes. » Car selon l’auteur de la démo­cra­tie en Amérique « Chacun a le même droit de défi­nir la vie qu’il juge digne d’être vécue et de mettre en œuvre les moyens d’y par­ve­nir. » Par consé­quent « vivre démo­cra­ti­que­ment avec ses conci­toyens, c’est n’obéir qu’à soi et donc ne com­man­der qu’à soi : n’obéir qu’à ce qu’on a vou­lu et aus­si faire tout ce que sa propre volon­té a ordon­né ». Car « Le citoyen se forme poli­ti­que­ment dans les petites choses, ce qui le pré­pare à mieux affron­ter les grandes ».

Il fau­dra donc pen­ser à ins­tal­ler des écoles per­ma­nentes (et gra­tuites) où « l'apprentissage de la liber­té démo­cra­tique pour­ra s'ouvrir des petites choses (asso­cia­tions civiles) pour apprendre à s’intéresser aux grandes (asso­cia­tions poli­tiques), où la pra­tique de l'action en com­mun pour­ra deve­nir une habi­tude et s'inscrire dura­ble­ment dans les mœurs. »

A cet effet, le gou­ver­ne­ment dote­ra le peuple fran­çais de pla­te­formes numé­riques ori­gi­nales de démo­cra­tie directe. Ces outils du « soft power » ser­vi­ront ensuite à tous les groupes ou col­lec­tifs de citoyens qui veulent agir ensemble en tout point de la pla­nète pour enrayer tous les excès des socié­tés modernes qui, sinon, vont finir par détruire toute la pla­nète. L’exploitation de ces médias, médias col­la­bo­ra­tifs, outre la créa­tion des cen­taines des mil­liers d’emplois dans le sec­teur de l’événementiel vir­tuel et de l’exploitation des conte­nus, per­met­tront à tous les groupes d’humains de se créer des bases de savoirs incom­pa­rables, de capi­ta­li­ser ces savoirs, savoir être et savoir-​faire spé­ci­fiques en dotant leurs membres et leur cause d’« actifs immatériels ».